Vous avez la parole ! Anne Bouvet – VA 16

Retrouvez dans chaque newsletter le portrait d’un·e ancien·ne de l’ENSIM.

Ce mois-ci, nous avons rencontré :

Anne Bouvet

  • Promotion 2016, filière VA
  • Jensim (présidente)
  • K’fet (trésorière)
  • Abobinables
  • Photographe de soirée (aide BDE)
  • Docteur ingénieur acoustique en recherche & innovation chez Capgemini Engineering (anciennement Altran) – Toulouse

Que penses-tu de l’ENSIM ?

J’ai adoré mes années à l’ENSIM, j’y ai beaucoup appris autant pendant les cours qu’en dehors. L’école m’a apporté beaucoup d’opportunités et de perspectives. On a une petite école mais il y a des Ensimiens partout et on est très bien reconnu ! En plus avec SPHERE, on se connait un peu tous. Même les associations ont beaucoup compté pour moi et ça a été un vrai plus sur mon CV au départ.

Ce qui ne m’a pas beaucoup servi, c’est le parrainage. J’ai trouvé que ce n’était pas assez encadré et qu’on ne nous laissait pas d’opportunité pour aller voir nos parrains, c’est vraiment dommage parce que ça pourrait vraiment aider les étudiants pour trouver un stage, un job ou des conseils.

Et SPHERE ?

Sphere c’est génial (Bon le président … mais on fait avec ! xD ♥) !

Peux-tu nous faire un petit récap de ton CV ?

Tout d’abord j’ai pu faire 2 stages à l’étranger que j’ai adorés. Le premier en 4A, 2 mois à Montréal chez Soft dB, puis en 5A, 6 mois à Leuven chez LMS Siemens.

Un fois diplômé, j’ai fait 3 ans de thèse à Grenoble (avec 3 mois au Japon) sur la physique des cordes vocales. J’ai poursuivi mes recherches en post-doc pendant un an. 

Aujourd’hui je suis docteur ingénieur acoustique en recherche & innovation chez Capgemini Engineering (anciennement Altran) à Toulouse.

Explique-nous ton métier en quelques mots :

Je travaille sur l’expansion de l’équipe acoustique sur le Life Science. Actuellement (grâce au Crédit Impôt Recherche pour les jeunes docteurs), je travaille sur des projets en Recherche et Innovation sur l’analyse de la voix.

Pensais-tu en arriver là en sortant de l’école ?

Pas du tout. L’ENSIM m’a fait découvrir des domaines que je n’aurais jamais imaginé. Même en début de 5A, je ne pensais pas du tout partir en thèse. C’est après beaucoup de discussions avec les profs de l’ENSIM et mes tuteurs de stage au Canada et en Belgique que j’ai compris que j’avais besoin d’une thèse pour faire ce que je voulais. Même si le statut de docteur n’est pas encore évident dans les entreprises françaises, il est très reconnu à l’étranger.

Le choix du stage de fin d’études est-il déterminant pour la suite de sa carrière?

Oui, c’est sûr. Mon stage de 5A m’a fait découvrir la Recherche, Innovation & Développement, c’est aussi mes tuteurs qui m’ont poussé et recommandé pour que je fasse ma thèse !

Qu’est-ce que ton métier actuel t’apporte au quotidien ?

La liberté et les rencontres. Mon équipe est en pleine expansion dans ses différents domaines de compétences. Pour cela, je cherche et rencontre beaucoup de gens, de collègues partout en France, des collaborateurs potentiels, universitaires… Il faut être force de proposition et c’est ce qui me motive !

De plus, je suis autonome sur mes projets. Ça me force à chercher et trouver les informations et des nouvelles idées par moi-même chaque jour.

Quelles sont les contraintes de ton métier ? Comment équilibrer vie pro/vie perso ?

Mes contraintes sont que je dois faire beaucoup de management. Etant dans une entreprise de consulting, je suis chargée de superviser des ingénieurs, qui sont entre deux contrats client et qui viennent sur mon projet R&I en attendant, cela en plus de mon travail à moi.

Concernant la vie pro/perso, en plus en télétravail, je m’impose des heures fixes et fais en sorte de ne pas trop les dépasser. J’ai assez donné de mon temps et ma santé pendant ma thèse !

As-tu un objectif pour les années à venir ? Comment penses-tu évoluer ?

Pour le moment, je viens de commencer mon nouveau travail qui me plait et me laisse tranquille pendant au moins 2 ans grâce au Crédit Impôt Recherche. Pour la suite, cela va dépendre de beaucoup de paramètres, autant sur le point de vue de ma progression dans l’entreprise, que de la situation sanitaire et personnelle.

Comment les étudiants actuels peuvent se préparer à la vie professionnelle ?

En faisant des rencontres et discutant autour d’eux ! Le carnet d’adresses, c’est ce qui aide le plus. En plus, ça montre la motivation qu’on peut avoir.

Si on n’est pas très à l’aise sur ses ambitions, son CV, etc. les anciens par le biais de SPHERE ou par LinkedIn sont souvent super contents d’aider et de raconter leur vécu autour d’un café ! Sinon, les ateliers proposés par l’APEC sont aussi très utiles pour avoir des outils et trouver la motivation.

Un message pour les futurs anciens de l’école ?

Courage à vous ! Je viens de faire l’expérience de trouver un job en temps de crise et c’est très difficile moralement ! N’hésitez pas à venir voir Sphere si besoin on sera super heureux de vous donner les contacts et la motivation ☺

Et le mot de la fin :

Ne faites pas de thèse ? Enfin peut être… Mais renseignez-vous avant de vous lancer !

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